Actualité


#QAG : Les questions au Gouvernement


#débat : Le blog des députés


Adoption définitive de la loi Biodiversité : un grand pas pour l'environnement

L’Assemblée nationale vient d’adopter définitivement le projet de loi de reconquête de la biodiversité, défendu par la Secrétaire d’état à la Biodiversité Barbara Pompili.

 

 Les députés écologistes réformistes saluent le travail mené conjointement par le gouvernement et les parlementaires sur ce texte ambitieux et essentiel à la préservation de notre environnement et de notre qualité de vie.

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Les écologistes réformistes votent la prolongation de l'Etat d'urgence

Suite à l’attentat perpétré à Nice au soir des festivités du 14 juillet, les députés ont voté cette nuit la modification de l’état d’urgence et sa prolongation pour une durée de 6 mois. Les députés écologistes réformistes étaient présents pour soutenir cette mesure. Il s’agit là d’un vote de responsabilité mais aussi un vote de lucidité face à une menace durable à laquelle la France est confrontée depuis plusieurs mois maintenant.

 

 

« Bien sûr que l’état d’urgence ne garantit pas le risque zéro, commente Véronique Massonneau. L’horrible attentat survenu à Nice en est une terrible illustration. Mais comment peut-on justifier la fin de cet état de sécurité accru alors que la menace pèse toujours autant sur notre pays ? » s’interroge la députée de la Vienne.

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Attentat de Nice : solidarité, responsabilité et unité

La France a de nouveau été frappée hier, à Nice. Nous sommes à nouveau choqués, sidérés par cette violence, cette barbarie aveugle. En tant que député-e-s, nos premières pensées vont aux victimes. Nous exprimons toutes nos condoléances aux familles et proches des victimes ainsi qu'aux habitants de Nice et de sa région, durement éprouvés par ce drame.

 

Si le profil et les motivations du conducteur de ce camion ne sont pas encore connus, le but est bien de semer la terreur dans notre pays. De frapper les esprits par le nombre de victimes. Le 14 juillet n'a évidemment pas été choisi au hasard. Fête nationale renvoyant à l'histoire de la révolution française et des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité qui sont les valeurs fondatrices de la République française.

 

 

 

La France n'est pas attaquée pour ce qu'elle fait mais pour ce qu'elle est. 

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Proposition de loi Cigéo : Les députés écologistes réformistes regrettent l'adoption d'un projet inadapté et précipité

Proposition de loi Cigéo : Les députés écologistes réformistes regrettent l'adoption d'un projet inadapté et précipité

 

 

 

Les écologistes reconnaissent bien sûr qu’une solution de traitement de ces déchets nucléaires doit être trouvée : « La génération qui a initié ce programme a été suffisamment irresponsable pour le lancer sans avoir solutionné ce problème majeur », souligne Véronique Massonneau, députée écologiste de la Vienne.  

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Loi travail et 49.3 : les écologistes réformistes regrettent un "rendez-vous manqué"

Pour la seconde fois, l’examen du projet de loi travail à l’Assemblée nationale a été suspendu en raison du recours à l’article 49.3 de notre Constitution par le gouvernement. Après un premier rendez-vous manqué, se présentait une nouvelle occasion de débattre de ce texte, de l’amender, de l’améliorer, mais aussi, de montrer aux Français que nous, députés,  sommes à la hauteur de nos responsabilités ! A la hauteur des défis que la France doit relever si nous voulons que les salariés et les entreprises français soient au rendez-vous des mutations de notre société.

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Déclaration politique des député-e-s


 

2012 fut l’année du retour de la gauche aux responsabilités. Un retour que nous avons soutenu, auquel nous avons participé. Le rassemblement des socialistes, des écologistes et des radicaux de gauche a mis ainsi fin à 10 ans de gouvernance de droite. 

 

C’est bien ce rassemblement, sur la base d’un accord et d’engagements réciproques, qui a permis l’élection d’une majorité de 331 député-e-s, parmi lesquels 18 député-e-s écologistes.

 

Le premier groupe parlementaire écologiste de l’histoire s’est ainsi constitué à l’Assemblée nationale. Sa raison d’être était claire : porter la voix de l’écologie dans l’institution parlementaire, prendre pleinement part à l’exercice des responsabilités, contribuer à mettre en œuvre la feuille de route écologique du quinquennat.

 

 

 

"Aucune majorité dans l’histoire française n’a fait autant, en quatre ans, sur l’écologie.  Et aucune majorité alternative potentielle n’aurait fait autant"



Nous avons parfaitement conscience des erreurs commises par cette majorité pendant les 4 premières années de mandat, des insuffisances, parfois des défauts de pédagogie. Oui, nous aurions préféré que la majorité ait mené plus loin la réforme fiscale, soit allée plus loin sur la taxe poids lourd, ait été plus explicite et plus rapide sur d’autres sujets.

 

Mais nous savons aussi ce qui a été fait, ce que nos votes ont permis : la loi de transition énergétique qui vise à réduire la consommation d’énergie, à développer les énergies renouvelables et qui remet en cause, de manière historique, le dogme du nucléaire ; l’interdiction des gaz de schiste ; le soutien au développement de l’agroécologie et, bien entendu, la formidable réussite de la COP21, le sommet de Paris sur le climat qui constitue le premier accord universel de l’histoire et qu’il s’agit maintenant de concrétiser.

 

Aucune majorité dans l’histoire française n’a fait autant, en quatre ans, sur l’écologie.

 

Et aucune majorité alternative potentielle n’aurait fait autant, il suffit de constater les votes systématiquement réactionnaires et étonnamment convergents sur ces sujets des députés de la Droite et du Front de Gauche pour s’en convaincre.

 

Nous sommes des écologistes dans l’action, partenaires d’une majorité qui avait fait du retour à la raison budgétaire et du progrès économique et social des boussoles pour sa politique.

 

Et là encore, si nous avons conscience de certaines erreurs commises, nous assumons les résultats qui sont là : en quatre ans, les déficits sociaux ont été divisés par deux – condition essentielle au maintien d’un système collectif, faute de quoi la porte aurait été ouverte aux privatisations du système de santé. Les équilibres budgétaires ont progressé – sans qu’ait été mises en œuvre les purges austéritaires qui ont profondément déchiré le tissu social de certains pays européens. Le renforcement des moyens de l’école et son adaptation au monde ont été engagés. Et les conditions d’une économie plus agile, respectant le dialogue social au sein des entreprises, garantes de nouveaux droits – à la formation tout au long de la vie, aux mutuelles pour les salariés, à l’égalité professionnelle entre les Femmes et les Hommes – sont progressivement mises en œuvre, malgré les conservatismes.

 

Tout cela, seule cette majorité l’a fait. Et aucune autre majorité alternative potentielle ne serait en mesure de le réaliser à l’Assemblée nationale.

Après avoir subi les initiatives personnelles de certains contestataires de quitter le gouvernement en 2014, certains de nos collègues député-e-s écologistes ont décidé de quitter la majorité, préférant préparer des échéances électorales futures en cédant à une voie contestataire stérile.

L’accord technique qui permettait à notre écologie réformiste de participer pleinement au débat parlementaire, et qui s’illustrait par une coprésidence de groupe partagée représentant de manière équilibrée les deux écologies françaises a été remis en cause unilatéralement.

 

Nous en avons tiré les conséquences. Désormais, et pour le temps qui nous sépare de la fin de notre mandat, c’est dans un groupe de la majorité élargi, constitués en sensibilité autonome mais loyale à notre engagement d’agir ensemble, que nous exercerons notre mandat.

 

 L’ancien groupe socialiste, républicain et citoyen est devenu le groupe socialiste, écologiste et républicain : cette dénomination entérine l’existence de l’écologie politique réformiste au parlement.

 

Nous continuerons ainsi à user de notre droit d’interpellation du gouvernement au travers de questions d’actualité hebdomadaires, de notre pouvoir d’initiative des lois, de notre capacité à peser dans la discussion des textes, à les amender et à les enrichir des solutions de l’écologie politique.

 

Il nous reste un an d’action avant la fin du mandat qui nous a été confié, un an pendant lequel nous travaillerons en étroite collaboration avec les trois ministres écologistes qui ont intégré le gouvernement en février dernier, faisant le choix courageux d’assumer les responsabilités, de peser de l’intérieur plutôt que de commenter de l’extérieur.

 

Un an pendant lequel nous continuerons à peser sur les débats, fidèles à nos valeurs, fidèles à nos engagements, fidèles à ce pourquoi nous avons et avons été élu-e-s :

  • Réduire les impacts environnementaux des activités humaines et industrielles,
  • Soutenir une économie nouvelle qui répond aux impératifs d'un développement durable, responsable et solidaire,
  • Défendre les droits et libertés de chacun
  • Soutenir la justice sociale pour prévenir et lutter contre les situations de fragilité
  • Faire progresser l’exigence démocratique et transparence pour retrouver la confiance des citoyens
  • Renforcer la cohésion territoriale pour lutter le sentiment d’abandon de certains de nos concitoyens